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parrainer un palmier,c'est une façon simple et durable de préserver notre oasis.c'est un géste généreux pour la planète et les générations futures.j'encourage tous ce qui sont intéressés à sauter le pas:c'est une expérience que l'on ne regrette pas.

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géstion d'eau d'irrigation dans l'oasis toudgha PDF Envoyer
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Une archive sur le Orf d’Afanour dans le haut de la vallée de Todgha.

Nous avons retrouvé un premier document important sur l’histoire locale de Afanour, un village situé en face de Tinghir, sur la rive gauche du Todgha. Ce document est écrit par un «adl» inconnu en 1883. Il commence par l’introduction «louange à Dieu» et cite les noms des notables et des fractions qui ont assisté à l’écriture de ce document (Iklaln, Ait Yidir, Ait About n’Ighir et Iâbouzen).

Le texte contient 148 articles qui organise les relations entres les individus dans le ksar
(articles 1/30, 34/40, 70/90), l’organisation de la vie sociale et politique (articles 83, 85, 92,
104 …), l’organisation de la propriété, l’irrigation et la production agricole (articles 44, 52,
71, 72, 82, 93, 107…)2

 

2 L’organisation du système agricole et de la gestion des ressources naturellesse base sur desprincipes :
- l’interdiction du vente des terres agricole (et leur droit d’eau) en dehors de la tribu. L’article 16 indique :

Si quelqu’undésire mettre en vente une propriété, une criée de trois jours est nécessaire.

L’article17: Celui qui vend (la terre ou des palmiers) a des étrangers autres que les Ait Afanour fait une vente nulle et paie 50 metqals. Les ventes de cette nature sont seulement valables entre habitants du ksar.

2 L’organisation du système agricole et de la gestion des ressources naturelles se base sur des principes :
- l’interdiction du vente des terres agricole (et leur droit d’eau) en dehors de la tribu. L’article 16 indique : Si quelqu’un
désire mettre en vente une propriété, une criée de trois jours est nécessaire. L’article17: Celui qui vend (la terre ou des
palmiers) a des étrangers autres que les Ait Afanour fait une vente nulle et paie 50 metqals. Les ventes de cette nature sont
seulement valables entre habitants du ksar.
- une meilleure utilisation de la terre et de l’eau pour la satisfaction des besoins de toutes les familles de la tribu. L’Article 52
précise : Qui empêche par force un autre d’irriguer son champ est passible d’une amende de 10 muzonas. L’article 72 dit :
Celui qui rompt le barrage, ou pratique une brèche à Aftis et Tafrawt (les deux canaux principaux du ksar) est passible d’une
amende de 12 muzonas (1/4 de dirham entre 1766 et le début du 19ème siècle). L’article 82 : Celui qui inonde le champ
d’autrui est passible d’une amende d’un mitqual par chaque Icher (1/40 ha).
- l’organisation des labours et des moissons. L’Article 107 alerte : La cueillette des dates commence le 1er jour d’octobre
(…) quiconque commence la cueillette avant l’échéance prévue, est passible d’une amande de 2 mitqals.
- la solidarité par l’organisation des travaux collectifs de construction du barrage et de réhabilitation des seguias (had saim).
L’Article 131indique : Quiconque interrompt un travail collectif (la séguia) est passible d’une amende d’un mitqal.

ecris par Mohamed Mahdane

 source : www.tinghir.ma